
Aux côtés de Nicolas Sarkozy, qu’elle soutient envers et contre tout malgré ses démêlés judiciaires, l’ancienne Première dame a su bâtir un empire personnel impressionnant. Entre contrats prestigieux, héritage familial et placements immobiliers, celle qui fut mannequin de renommée mondiale mène aujourd’hui une vie à haute valeur patrimoniale.
Même après la condamnation et la brève incarcération de Nicolas Sarkozy, Carla Bruni est restée inébranlable auprès de son mari, refusant de se laisser ébranler par les turbulences politiques et judiciaires. Pourtant, selon plusieurs sources, elle aurait tenté d’empêcher son retour en politique après son départ de l’Élysée. Une décision guidée par son attachement familial, mais aussi par l’essor spectaculaire de sa propre carrière.
Une carrière de mannequin et d’égérie extrêmement lucrative

Depuis 2012, Carla Bruni enchaîne les partenariats prestigieux. La marque de luxe Bulgari l’a choisie comme égérie, un rôle qui lui aurait rapporté près de 2,15 millions d’euros. En Italie, le constructeur automobile Lancia lui aurait versé 2 millions d’euros pour une campagne d’envergure. Ces collaborations ont confirmé son statut de figure emblématique de la mode et du luxe, un univers dans lequel elle continue de rayonner bien au-delà de la sphère politique française.
Un patrimoine personnel qui dépasse les 18 millions d’euros
Carla Bruni dispose également d’un solide patrimoine privé. Elle possède un appartement dans le XVIIᵉ arrondissement de Paris et un hôtel particulier, ainsi que des actifs estimés à plus de 18 millions d’euros. Une fortune construite au fil d’années de travail dans la mode et la musique : en dix ans, elle faisait partie des mannequins les mieux rémunérés de sa génération, avec 4,2 millions d’euros de revenus à elle seule.
