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14 septembre 2026

Cancer du sein : la radiothérapie peut endommager le coeur

  • Bilan basal (TA, profil lipidique, glycémie, tabac, IMC, ECG ± écho) avant ou tôt après traitement.

  • Échocardiographie à intervalles (p. ex. 6–12 mois si facteurs de risque, puis espacements) et surveillance des symptômes (dyspnée d’effort, douleur thoracique, palpitations).

  • Contrôle agressif des facteurs de risque : arrêt du tabac, LDL-c bas, tension < 130/80, activité physique régulière. La prévention cardiovasculaire est un adjuvant thérapeutique.

L’initiative française BACCARAT : mesurer pour mieux prédire

La Fédération Française de Cardiologie, avec l’équipe INSERM du Dr Sophie Jacob (Toulouse), suit une cohorte : bilan cardiaque avant radiothérapie, puis à 6 et 24 mois, avec dosimétrie précise des zones cardiaques. Objectif : modéliser un risque individuel de dysfonction et adapter le suivi. De la dose au pronostic : la personnalisation entre dans le dur.

Paroles aux patientes : concilier efficacité et sécurité

  • N’interrompez jamais un traitement sans avis médical. La radiothérapie sauve des vies.

  • Demandez votre “passeport” cardio-oncologique (technique utilisée, dose cardiaque, calendrier de suivi).

  • Signalez tout symptôme nouveau et persistant (essoufflement, oppression, baisse de tolérance à l’effort).

  • Investissez dans les fondamentaux : marche active, alimentation méditerranéenne, sommeil, gestion du stress. Chaque facteur maîtrisé soustrait du risque cumulé.

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