Une décision loin de faire l’unanimité
L’opposition souligne toutefois la situation des personnes vivant dans de petits logements dépourvus de sèche-linge, de jardin ou d’un espace suffisant pour faire sécher leurs affaires à l’intérieur.
Sur le plateau des Grandes Gueules, Zohra Bitan estime également que la municipalité devrait se concentrer sur d’autres priorités. « Cela fait partie du paysage », juge-t-elle en évoquant les vêtements visibles depuis la rue.
C’est le linge aux fenêtres et balcons qui est visé
La mesure concerne en réalité le linge étendu à la vue de tous depuis certaines fenêtres et certains balcons. La municipalité souhaite notamment éviter que sous-vêtements, draps, pantalons ou couettes soient exposés dans le centre touristique.
Un règlement sanitaire encadrait déjà certaines situations lorsque le linge pouvait provoquer une gêne ou un problème d’insalubrité. Le nouvel arrêté municipal va plus loin en s’appuyant notamment sur des considérations esthétiques et touristiques.
Une mesure qui divise jusque sur les plateaux télé
Sur RMC Story, Sam Zirah a défendu le droit des habitants à utiliser leur balcon, rappelant qu’il s’agit d’un espace privatif même lorsqu’il reste visible depuis l’extérieur. Juliette Briens défend au contraire la nécessité de préserver l’apparence des façades du centre historique.
Articles suggérés
Retraite : un « changement majeur » à venir en 2027, ce que l’Etat a prévu pour les pensions des séniors
Les retraités pourraient être directement concernés par les économies recherchées pour le budget 2027. Parmi les scénarios évoqués figure une possible « année blanche…


