Loin de l’agitation parisienne et du tumulte politique, Bruno Retailleau trouve refuge dans sa Vendée natale. Le ministre démissionnaire de l’Intérieur, attaché à ses racines, retrouve dans sa ferme familiale un équilibre précieux entre vie publique et retour à l’essentiel.
Lorsqu’il quitte les couloirs du pouvoir, Bruno Retailleau aime retrouver la simplicité de la campagne où il a grandi. Originaire de Saint-Malô-du-Bois, il revient régulièrement dans la maison familiale acquise avant la Seconde Guerre mondiale par son grand-père. “Ma famille est là depuis des générations. Mon grand-père avait acheté cette ferme, et j’avais un seul rêve : y vivre”, confiait-il avec émotion. Cet attachement viscéral à sa terre d’origine, confirmé par plusieurs proches, fait partie intégrante de son identité. “Il a besoin de retourner sur ses terres, c’est quelque chose de fondamental chez lui”, expliquait une journaliste de CNews.


