La Première dame a tenu à contextualiser son emportement, évoquant une situation de tension et de soutien à un proche en difficulté. Elle reconnaît une réaction excessive, admettant que ses mots ont dépassé sa pensée. Selon elle, il s’agissait d’un moment de colère et de protection, exprimé de manière maladroite, sans intention de blesser ou de viser collectivement qui que ce soit.
Revendiquer une part de liberté personnelle

Dans sa prise de parole, Brigitte Macron assume une position délicate mais ferme. Elle rappelle qu’en dépit de son rôle institutionnel, elle reste une femme avec ses émotions et ses failles. Elle affirme revendiquer un droit à la parole dans la sphère privée, tout en reconnaissant que cette liberté se heurte inévitablement aux exigences liées à sa fonction publique.
Consciente de l’impact de ses propos, elle a tenu à présenter des excuses claires. La Première dame a exprimé ses regrets envers les femmes qui ont pu se sentir blessées ou visées par ses paroles, affirmant penser avant tout à celles qui sont victimes de violences ou de discriminations. Un message destiné à apaiser, sans nier la gravité de ce qui a été dit.
