En 2025, Hervé, âgé de 56 ans, décide de mettre à disposition une partie de son ancienne auberge située à Saint-Juvat, dans les Côtes-d’Armor, afin d’héberger une famille qu’il estime en grande difficulté.
Sensibilisé à leur situation, il leur consent un bail saisonnier de deux mois à un loyer volontairement réduit, expliquant avoir souhaité éviter que des enfants passent l’hiver sous une tente tout en poursuivant leur scolarité.
Le propriétaire précise qu’il avait déjà accueilli par le passé plusieurs personnes confrontées à des difficultés sociales, considérant cette nouvelle démarche comme un acte de solidarité.
Durant les premières semaines, la cohabitation se déroule sans incident particulier. Selon son témoignage, le premier loyer ainsi que le complément lié à la consommation d’électricité sont réglés dans les délais prévus.
Des tensions qui s’installent progressivement

Au fil des semaines, les relations entre le propriétaire et ses occupants se seraient progressivement détériorées, selon les déclarations d’Hervé.
Il affirme avoir été confronté à des nuisances sonores répétées, puis à des désaccords de plus en plus fréquents. Il évoque également des accusations de vol formulées à son encontre ainsi qu’un climat devenu particulièrement tendu.
