Les vérifications réalisées ont révélé chez lui un taux d’alcool de 1,30 gramme par litre de sang. Le jeune homme, qui était remonté du sud de la France afin de s’occuper de son père, avait dans un premier temps contesté les accusations pendant sa garde à vue.
Devant le tribunal, il a finalement reconnu son implication. Il a expliqué ne pas avoir maîtrisé sa consommation d’alcool et affirmé avoir été dépassé par la rapidité des événements. Il a également présenté ses excuses aux deux victimes, assurant qu’il n’avait initialement voulu qu’intimider les personnes présentes.
La victime témoigne des conséquences de l’agression

Le jeune homme blessé au cou était présent lors de l’audience. Il a expliqué continuer à subir des répercussions psychologiques liées à cette nuit, avec notamment des souvenirs persistants de la scène.
Il a également indiqué suivre un traitement médical pour gérer son stress ainsi que ses difficultés de sommeil. Son avocate a insisté devant la juridiction sur la violence et la confusion ayant entouré les événements, ainsi que sur leurs conséquences durables pour son client.
Le casier judiciaire du prévenu comportait par ailleurs déjà deux mentions prononcées précédemment par un juge des enfants. Ces antécédents ont été pris en considération lors de l’examen de sa situation judiciaire.
