Elle intervient notamment dans la transformation de l’homocystéine en méthionine. L’homocystéine est un acide aminé intermédiaire naturellement produit par le métabolisme, dont une concentration sanguine élevée peut être associée à différents facteurs de risque pour la santé.
Des travaux scientifiques ont montré qu’une supplémentation en bétaïne pouvait réduire les concentrations d’homocystéine dans certaines conditions. Cet effet biologique est documenté, mais il ne permet pas à lui seul de conclure à une diminution directe du risque de maladies cardiovasculaires ou d’autres pathologies.
Les mécanismes de méthylation auxquels participe la bétaïne interviennent également dans de nombreux processus cellulaires. Les chercheurs continuent donc d’étudier son rôle potentiel dans différents domaines de la santé.
Foie et métabolisme : des recherches encore en cours

Le lien entre la bétaïne et la santé hépatique fait également l’objet de nombreuses recherches. Cette substance intervient dans plusieurs mécanismes liés au métabolisme des lipides et au fonctionnement des cellules du foie, ce qui explique l’intérêt scientifique qu’elle suscite.
Des études expérimentales et certains travaux menés chez l’être humain ont notamment exploré son rôle potentiel dans l’accumulation de graisses au niveau hépatique. Les résultats disponibles ne permettent cependant pas de présenter la supplémentation en bétaïne comme un traitement établi des maladies du foie.
