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22 août 2026

Benoît Paire : Sa rupture avec Shy’m a eu des répercussions sur toute sa vie

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Dans un entretien accordé à La Provence le 29 avril dernier, Benoît Paire officialisait sa transition vers une nouvelle passion : le football. Le joueur, aujourd’hui classé 575e à l’ATP, a signé une licence amateur dans le club d’Ardziv, situé dans le XIIe arrondissement de Marseille. « Dès que j’arrêterai le tennis, je me mettrai au foot », assure-t-il, déterminé à poursuivre le sport sous une autre forme, et surtout, à se reconnecter avec le plaisir de jouer.

Une vie sentimentale encore marquée par le passé

Derrière l’humour habituel qu’il affiche sur ses réseaux sociaux, Benoît Paire laisse entrevoir une faille affective toujours béante. À un abonné qui l’interrogeait récemment sur Instagram, il répond avec légèreté : « Même Ravioli cherche pour moi », en évoquant son chien. Mais cette désinvolture masque un chagrin plus profond. La rupture avec Shy’m, officialisée en 2019, semble l’avoir durablement affecté. « Elle me manque toujours », confiait-il dans un rare moment de vulnérabilité, admettant que cette séparation avait eu un impact sur ses performances : « Je pensais à elle en jouant. »

L’amour, une entrave à sa carrière ?

Dans une préface de 2020 pour Out !, un livre du journaliste Quentin Moynet, Paire expliquait à quel point ses émotions personnelles interférent avec sa concentration professionnelle. Lorsqu’il aime, dit-il, il s’oublie. Une sincérité touchante, mais qui pourrait bien expliquer la trajectoire en dents de scie de sa carrière. « Je donne trop, et je ne suis plus assez concentré sur le tennis », reconnaît-il. Un aveu rare dans un monde sportif souvent verrouillé sur la performance pure.

Exclu des JO pour indiscipline

L’histoire d’amour entre Benoît Paire et le sport de haut niveau n’a jamais été simple. En 2016, lors des Jeux olympiques de Rio, il est exclu du groupe France pour comportement inapproprié, notamment en raison d’une soirée passée avec Shy’m en pleine compétition, ce qui allait à l’encontre des règles de l’équipe. « C’est inadmissible », affirmait alors Arnaud Di Pasquale, directeur technique national. Il déplorait un manque de respect et de rigueur, incompatible avec l’esprit d’équipe requis aux JO.

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