
Désormais installé loin du tumulte parisien, entre la douceur de Sète et l’Argentine, le chanteur de 56 ans n’a rien perdu de sa verve. Fidèle à lui-même, il continue d’exprimer, sans détour, son désaccord avec les choix politiques du pouvoir en place.
Après plusieurs décennies passées à Paris, Benjamin Biolay a choisi de s’éloigner de la capitale, évoquant des raisons “météorologiques et sociales”. Ce départ symbolise une forme de rupture avec le climat ambiant, mais non un retrait du débat public. Depuis son refuge méditerranéen, l’auteur-compositeur garde un œil critique sur la société française et ses dirigeants.
“J’aime toujours Paris, j’aime toujours les Français et la France. Mais je n’aime pas ceux qui la dirigent”, confiait-il récemment au magazine Lalibre.
Un constat amer, mais empreint d’un certain attachement, celui d’un artiste désenchanté par la politique, sans pour autant renoncer à espérer un changement.

