L’avocat Jean-Michel Darrois a jugé la condamnation « énorme » et dénonce une décision d’une sévérité exceptionnelle. Nicolas Sarkozy, lui, persiste à clamer son innocence : « S’ils veulent absolument que je dorme en prison, je dormirai en prison mais la tête haute. Je suis innocent », a-t-il martelé. Pour ses partisans, cette condamnation s’apparente à une humiliation politique, tandis que pour ses détracteurs, elle illustre la force de l’État de droit.
Une page sombre pour la Ve République
Cette incarcération programmée confirme l’alourdissement du casier judiciaire de Nicolas Sarkozy, déjà condamné dans les affaires des écoutes et de Bygmalion. Jamais un ancien président de la République française n’avait été confronté à un tel cumul de peines exécutées. Elle risque de laisser une empreinte durable dans la mémoire politique du pays.
