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14 septembre 2026

« Arrêtons l’hypocrisie » : Jonathan Cohen règle ses comptes avec Blanche Gardin

Entre cinéma, séries et divertissements télévisés, l’acteur assume ses choix artistiques, y compris lorsque ceux-ci s’inscrivent au cœur de polémiques médiatiques, comme celle déclenchée par Blanche Gardin autour de l’émission Lol : qui rit, sort !.

Depuis plusieurs années, Jonathan Cohen multiplie les projets sans lever le pied. Du Flambeau à Family Business, en passant par Sentinelle ou encore Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan, l’acteur s’est imposé comme une figure incontournable de la comédie française contemporaine. Un succès qu’il entend bien prolonger avec L’Âme idéale, le nouveau film d’Alice Vial, attendu en salles le 17 décembre 2025.

Un nouveau film entre humour et fantastique

Dans L’Âme idéale, Jonathan Cohen évolue dans un registre singulier, mêlant comédie et fantastique. Le long-métrage suit Elsa, quadragénaire célibataire dotée d’un don particulier : elle peut voir et parler aux morts. Sa rencontre avec Oscar, incarné par l’acteur, ouvre la voie à une histoire atypique, où charme et mystère se confondent, fidèle à l’univers décalé que Jonathan Cohen affectionne.

Au-delà du cinéma, l’acteur s’est également illustré à la télévision, notamment dans Lol : qui rit, sort !. En 2023, sa participation à ce jeu humoristique l’a rapproché encore davantage du public. Le programme, animé par Philippe Lacheau, connaît un large succès mais suscite aussi des critiques, en particulier de la part de Blanche Gardin.

Le coup de gueule de Blanche Gardin

L’humoriste n’a pas mâché ses mots à propos de l’émission, dénonçant publiquement le déséquilibre entre les cachets des participants et les sommes reversées aux associations caritatives. Elle s’en est également prise frontalement aux plateformes de diffusion, pointant du doigt les contradictions éthiques du système. Des propos qui ont déclenché un vif débat dans le milieu artistique.

Interrogé par Télérama, Jonathan Cohen a choisi une réponse nuancée, reconnaissant certaines vérités dans le discours de Blanche Gardin, tout en regrettant ce qu’il considère comme une forme d’incohérence. Selon lui, critiquer les grands groupes tout en utilisant leurs outils relève d’une hypocrisie collective difficile à éviter. L’acteur défend une approche pragmatique, rappelant que ces productions font vivre de nombreux techniciens et professionnels du secteur.

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