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13 septembre 2026

Après Marie Blachère et La Mie Câline, fermeture définitive : « Coup dur pour les amoureux de la pause goûter »

En quelques heures, une enseigne familière s’est retrouvée annoncée comme condamnée à disparaître. Derrière cette fausse alerte, une mécanique de désinformation révélatrice d’une époque troublée.

En 2025, alors que le commerce alimentaire de proximité traverse une période d’incertitudes, une information alarmante s’est propagée à grande vitesse : La Mie Câline serait sur le point de fermer l’ensemble de ses magasins. Dans un contexte déjà tendu, cette annonce a été prise très au sérieux par de nombreux clients, persuadés d’assister à la fin imminente d’une enseigne ancrée dans leur quotidien.

L’origine douteuse de l’information

L’enquête menée par Le Courrier Vendéen a rapidement permis d’identifier la source de cette rumeur. Le contenu provenait d’un site méconnu, Labettega Pinseria, dont la fiabilité a immédiatement été remise en question. Le média local a évoqué la possibilité que l’article ait été généré par intelligence artificielle, illustrant la facilité avec laquelle une infox peut aujourd’hui prendre une ampleur nationale.

La réaction ferme de la direction

Face à l’emballement médiatique, la direction de La Mie Câline a choisi de réagir sans attendre. Dans une communication claire, l’enseigne a démenti formellement toute fermeture : « On a vu passer un article qui annonce la fermeture de tous nos magasins au 30 juillet. Spoiler : on ne ferme pas ». Elle a rappelé au passage célébrer ses 40 ans d’existence, loin de toute idée de disparition.

Rassurer franchisés, salariés et clients

Toujours selon Le Courrier Vendéen, l’entreprise a souligné l’importance de rassurer rapidement l’ensemble de son réseau. Franchisés, employés et consommateurs avaient été ébranlés par la viralité de cette fausse nouvelle. La nécessité de reprendre le contrôle du récit est devenue prioritaire pour éviter que le doute ne s’installe durablement.

La possibilité de poursuites judiciaires

La marque a également laissé entendre qu’elle se réservait le droit d’engager des actions en justice contre les auteurs de cette publication trompeuse. Cette affaire met en lumière un phénomène grandissant : les entreprises doivent désormais se défendre contre des contenus mensongers capables d’affecter leur image en quelques heures.

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