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15 juillet 2026

Anti-obésité : un nouveau médicament disponible en comprimé jugé efficace et sûr

Des risques importants pour la santé et la sécurité

Pour de nombreux professionnels des ressources humaines, cette nouvelle possibilité n’est pas sans danger. « Je pousse l’équipe, je risque un accident du travail », alerte ainsi Renaud de Kergolay, DRH d’une PME industrielle, évoquant un dilemme permanent entre productivité et sécurité. Selon lui, la promesse de souplesse dissimule une « dette humaine » faite de fatigue, d’erreurs, d’absentéisme et de pertes de compétences. « La performance industrielle commence là où la fatigue s’arrête », estime-t-il.

Le spectre du burn-out et des risques psychosociaux

Même son de cloche du côté des spécialistes en gestion du personnel. La formatrice Christel Pontié rappelle qu’un salarié épuisé, même dans un cadre légal, reste exposé aux risques psychosociaux, aux conflits internes ou au burn-out. Travailler douze jours consécutifs peut certes répondre à une urgence économique, mais crée, selon elle, un terrain propice à l’usure professionnelle et à l’absentéisme.

Une flexibilité encadrée et non sans limites

Le service public précise néanmoins qu’une convention collective peut déroger à cette règle jurisprudentielle, selon les spécificités d’un secteur. Par ailleurs, l’employeur demeure soumis à une obligation essentielle : garantir la santé et la sécurité de ses salariés, en vertu de l’article L.4121-1 du Code du travail. Autrement dit, la possibilité d’enchaîner douze jours de travail n’autorise en rien la mise en danger des employés.

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