Au cours de son intervention, Sara Forestier a également souhaité interpeller les autorités publiques sur les enjeux liés à la protection des femmes et des mineurs.
Elle a estimé qu’une réflexion nationale devait être engagée afin de renforcer certains mécanismes de prévention et d’accompagnement. Selon elle, les associations engagées sur ces sujets ont également un rôle essentiel à jouer dans l’évolution des pratiques et des dispositifs existants.
Ses déclarations s’inscrivent dans un débat plus large qui mobilise depuis plusieurs années de nombreuses organisations, professionnels et responsables politiques.
