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29 juillet 2026

Alain Duhamel à la retraite à 85 ans, une nouvelle étape déstabilisante : “Peut-être que ça va me faire mourir…”

Derrière ce retrait partiel, il y a aussi la voix de l’intime. Celle de France, son épouse, qui a milité – avec vigueur – pour qu’il ralentisse le rythme. « Il fallait que je divorce, soit avec BFM, soit avec ma femme. Elle m’a menacé », a-t-il confié sur BFMTV, dans un podcast enregistré à l’occasion de son départ.

C’est elle qui, lassée du réveil matinal et de l’agenda saturé, a imposé le virage. Le couple ne cache pas que cette décision a été discutée, voire disputée. Mais au fond, c’est un soulagement partagé qui émerge, celui d’un quotidien à réinventer, enfin.

Une retraite active, sous surveillance amoureuse

Invitée à témoigner dans C à vous, France Duhamel a décrit sans détour les habitudes rigides de son mari. « Le réveil sonne à 6 h 50. Je trouve ça un peu trop, je suis bien contente que ça s’arrête ! », a-t-elle lancé avec humour. Mais elle sait pertinemment qu’il ne coupera jamais vraiment avec la politique.

« Ça sûrement pas ! Ça va être autre chose », a-t-elle concédé, lucide mais fière. Une manière tendre de reconnaître qu’on ne fait pas taire si facilement une voix forgée par des décennies de passion démocratique.

À travers cette semi-retraite, Alain Duhamel tourne une page, mais garde son stylo en main. Pour commenter, questionner, et peut-être encore déranger, à sa manière, une République qu’il n’a jamais cessé d’interroger.

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