Les plafonds de ressources sont également relevés. Le gouvernement indique notamment un plafond correspondant à 2 035 euros nets pour une personne seule, 4 070 euros pour un couple avec un enfant et 6 100 euros pour un couple avec deux enfants.
Pour le dernier trimestre de l’année, l’indemnité représentera l’équivalent de 40 centimes par litre et atteindra 100 euros pour les trois mois concernés. Les personnes ayant déjà bénéficié de l’aide en 2026 n’auront aucune nouvelle démarche à effectuer : le versement sera automatique. Pour les autres, la demande pourra être réalisée en ligne depuis l’espace personnel du contribuable.
La prime carburant versée par l’employeur évolue également
Un autre dispositif concerne directement les salariés : la prime carburant employeur. Elle permet à une entreprise de participer aux dépenses engagées par ses salariés pour effectuer leurs déplacements entre leur domicile et leur lieu de travail avec leur véhicule.
Le dispositif peut concerner différentes catégories de travailleurs, notamment les salariés en CDI ou CDD, les intérimaires, les apprentis et certains salariés à temps partiel. Son versement n’est toutefois pas automatiquement obligatoire : il dépend notamment de la décision de l’entreprise ou des dispositions collectives applicables.
À compter du 1er octobre, le plafond bénéficiant d’une exonération de cotisations sociales et d’impôt sur le revenu doit atteindre 1 000 euros par an et par salarié, contre 600 euros précédemment selon les éléments communiqués.
Contrairement à l’aide aux grands rouleurs, il n’existe pas nécessairement de formulaire national à remplir pour obtenir cette prime. Les salariés concernés doivent essentiellement vérifier auprès de leur employeur ou du service des ressources humaines si leur entreprise applique le dispositif.
Le chèque énergie conserve ses conditions actuelles
Les annonces concernant les carburants ne modifient pas les principaux critères du chèque énergie. Cette aide reste destinée aux ménages modestes afin de contribuer au paiement des dépenses énergétiques liées au logement. Le revenu fiscal de référence 2024 par unité de consommation doit rester inférieur au seuil de 11 000 euros, selon les informations présentées.


