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25 août 2026

Agacée, Dorothée pousse un gros coup de gueule : “C’est pas moi qui…”

Cette audace, pourtant, ne plaît pas à tout le monde. Certains parents, responsables politiques ou critiques médiatiques dénoncent la violence de ces programmes et leur supposée nocivité pour les enfants. La controverse enfle, mais Dorothée ne fléchit pas. Elle défend ses choix avec fermeté, expliquant que ces dessins animés comblaient un vide dans l’offre française de l’époque.

Un clash télévisé devenu emblématique

En 2010, alors qu’elle tente un retour sur scène, Dorothée est invitée sur le plateau de On n’est pas couché. Face à Éric Zemmour, elle se retrouve attaquée sur son rôle dans la “japonisation” des écrans français. Le chroniqueur, fidèle à son ton polémique, lui reproche d’avoir importé des contenus inadaptés.

Dorothée ne se démonte pas : « Ce n’est pas moi qui ai décidé que cela allait être des séries cultes. Il n’y avait rien de français à l’époque. Il fallait bien mettre quelque chose à l’antenne », rétorque-t-elle. Une réponse franche et lucide, qui souligne une réalité souvent oubliée : son travail fut aussi celui d’une pionnière confrontée à l’absence de production nationale.

Une empreinte ineffaçable dans la mémoire collective

Aujourd’hui, Dorothée reste une référence pour tous ceux qui ont grandi dans les années 80 et 90. Sa voix, son sourire, sa générosité continuent de résonner avec émotion. Son parcours, entre variété, télévision et engagement, a façonné le paysage médiatique jeunesse comme nul autre.

Au-delà des polémiques, elle demeure la femme qui a su rassembler, émerveiller et éduquer avec sincérité. Une deuxième maman pour des millions d’enfants devenus adultes, qui n’ont jamais cessé de lui dire merci.

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