
Entre soupçons de rémunérations non déclarées, perquisitions et procédures en cours, plusieurs enquêtes distinctes concernent actuellement la responsable politique, qui conteste l’ensemble des accusations.
Selon des informations relayées par les médias, Rachida Dati aurait perçu environ 299.000 euros d’honoraires non déclarés de la part de GDF Suez entre 2010 et 2011. Ces éléments, contestés par l’intéressée, s’inscrivent dans une enquête plus large portant sur d’éventuels liens d’intérêts, notamment avec certains États étrangers.
Dans ce cadre, des perquisitions ont été menées dans les locaux du groupe Engie, comme l’a confirmé le parquet national financier. Ces investigations visent à recueillir des éléments permettant d’éclairer la nature des relations évoquées.

Une enquête ouverte par le parquet national financier
Le Parquet national financier a ouvert une enquête en 2024 à la suite d’un signalement de Tracfin. Cette procédure vise à examiner d’éventuelles infractions telles que la corruption, le trafic d’influence ou encore le blanchiment, dans le cadre des activités exercées durant son mandat au Parlement européen entre 2009 et 2019.
