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28 août 2026
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Affaire Patrick Bruel : Julien Odoul prend la défense du chanteur et ses propos sur certaines femmes provoquent un tollé…

Le parallèle contesté avec l’affaire Ary Abittan

Pour illustrer son propos, Julien Odoul a cité l’affaire Ary Abittan. L’humoriste avait été mis en examen après une plainte pour viol déposée en 2021, avant que cette mise en examen soit annulée. Un non-lieu a ensuite été prononcé en avril 2024, puis confirmé en appel en janvier 2025.

Cette décision signifie que les magistrats ont estimé que les éléments réunis ne permettaient pas de renvoyer Ary Abittan devant une juridiction de jugement. Un non-lieu n’équivaut toutefois pas à la reconnaissance judiciaire d’un faux témoignage et ne démontre pas, à lui seul, que la personne ayant porté plainte aurait menti.

En évoquant cette procédure comme un exemple de « faux témoignages », Julien Odoul lui attribue donc une conclusion que la décision de justice n’établit pas. L’absence de procès ou de charges suffisantes ne permet pas automatiquement de qualifier une accusation de mensongère.

Le rapprochement avec Patrick Bruel comporte également des limites. Les deux dossiers concernent des procédures, des faits présumés et un nombre de personnes différents. Chaque affaire doit être examinée à partir de ses propres éléments, sans que l’issue de l’une permette de prévoir celle de l’autre.

Patrick Bruel conteste fermement les accusations

Patrick Bruel a déjà répondu publiquement aux témoignages le mettant en cause. Dans un message publié sur Instagram en mai 2026, il a déclaré n’avoir « jamais forcé une femme », ni drogué, manipulé ou cherché à soumettre qui que ce soit.

Le chanteur affirme vouloir poursuivre ses activités professionnelles tout en répondant aux enquêteurs. Il invoque la présomption d’innocence, le droit à une procédure équitable et la nécessité de laisser la justice établir les faits. Sa mise en examen ne constitue pas une condamnation, mais traduit l’existence d’indices graves ou concordants ayant justifié la poursuite des investigations.

Les femmes ayant témoigné ou porté plainte doivent, elles aussi, être présentées avec prudence. Elles sont des plaignantes ou des personnes se déclarant victimes, tant qu’une juridiction n’a pas statué définitivement sur les faits dénoncés.

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