L’avocat estime que cette évolution permet également de recentrer l’attention sur Delphine elle-même. Pendant longtemps, selon lui, la personnalité de son mari, Cédric Jubillar, a occupé une place considérable dans la médiatisation de l’affaire.
Quelques mois avant sa disparition, Delphine avait engagé une procédure de séparation et envisageait une nouvelle vie, un contexte qui donne une dimension supplémentaire au retour de son nom de naissance dans l’espace public.
Me Laurent de Caunes rappelle également qu’en droit et dans l’usage administratif, le mariage n’efface pas le nom de naissance d’une femme. Le patronyme du conjoint constitue un nom d’usage et ne remplace pas son identité de naissance.
Un symbole particulièrement important pour la famille Aussaguel

Pour les proches de Delphine, voir réapparaître le nom Aussaguel possède une forte portée symbolique. Ce patronyme rattache directement la jeune femme à sa famille, à son enfance et aux liens construits bien avant son mariage.
Son avocat décrit les Aussaguel comme une famille discrète, restée largement en retrait de l’exposition médiatique entourant cette affaire. Selon lui, ses proches seraient particulièrement touchés de voir à nouveau Delphine publiquement associée à leur nom.
