Si cette enquête a marqué durablement les esprits, elle s’inscrit aussi dans une période particulièrement sombre pour les Vosges, où plusieurs crimes non élucidés avaient déjà bouleversé la région avant le drame de 1984.
Avant la disparition de Grégory Villemin, plusieurs crimes avaient déjà profondément marqué le département des Vosges au cours de l’année 1983.
À Épinal, les corps de Marie-Christine Amet, 19 ans, et d’Emmanuelle Lauber, 17 ans, disparues après la fête foraine de la Saint-Maurice, avaient été retrouvés quelques jours plus tard dans des cours d’eau de la région.
Quelques mois après, Brigitte Sourdot, employée de banque âgée de 27 ans, était retrouvée morte à son domicile de Golbey. Malgré certaines similitudes relevées lors des investigations, les enquêteurs ont toujours traité ces dossiers séparément, estimant que leurs modes opératoires différaient.

Un proche de la famille Jacob impliqué dans une autre affaire
Parmi les nombreux éléments évoqués à l’occasion des quarante ans de l’affaire Grégory, un fait peu connu concerne un neveu de Marcel Jacob, longtemps cité dans le dossier avec son épouse Jacqueline.
