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29 juillet 2026

Affaire d’Estelle Mouzin en 2003: l’État condamné pour « faute lourde »

Entre regrets et réparation symbolique

Si les juges reconnaissent que des investigations d’une ampleur exceptionnelle ont été menées, ils estiment que les carences initiales ont causé un préjudice moral irréparable à la famille Mouzin. Le tribunal refuse néanmoins de parler de « déni de justice », jugeant cette qualification excessive.

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