Au moment où le RN ambitionne de gouverner, cette séquence judiciaire ternit une image soigneusement travaillée de respectabilité financière et de sérieux managérial. Même si le parti choisit de coopérer avec la justice, le coût politique reste palpable : la narration d’un parti persécuté refait surface, mobilisatrice chez ses partisans, mais problématique pour séduire les électeurs indécis. Derrière les apparences de contrôle, c’est une véritable fragilité structurelle qui se dessine : celle d’un parti qui, malgré sa puissance électorale croissante, reste dépendant de décisions judiciaires et de solutions de financement incertaines.
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