Une révélation embarrassante est venue contredire les propos tenus par François Bayrou devant la commission d’enquête parlementaire.
Un document diffusé par le collectif des victimes de l’affaire Bétharram affirme que le surveillant condamné pour violences sur mineur en 1996 figurait encore dans l’organigramme de l’établissement l’année suivante. Un nouvel élément qui relance la polémique et fragilise la version du Premier ministre.
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