Les autres témoignages jugés prescrits
Au total, six anciennes compagnes de Jean Imbert ont été entendues par les enquêteurs.
Selon le parquet de Paris, chacune a évoqué des faits de violences de nature différente. Toutefois, les faits dénoncés par quatre d’entre elles sont considérés comme prescrits, ce qui explique que l’information judiciaire ne porte que sur les événements présumés les plus récents.
Parmi les témoignages figure celui de Lila Salet, qui a déposé plainte pour des faits remontant à 2012 et 2013. Une procédure avait été engagée avant d’être reprise par le parquet de Paris, mais les faits sont aujourd’hui considérés comme prescrits.
L’ancienne Miss France Alexandra Rosenfeld a également porté plainte après avoir affirmé avoir été victime de violences en 2013, indiquant notamment avoir subi une fracture du nez. Là encore, le parquet estime que ces faits ne peuvent plus faire l’objet de poursuites en raison des délais de prescription.
Le chef cuisinier conteste les accusations
Tout au long de la procédure, Jean Imbert a contesté l’ensemble des violences qui lui sont reprochées.
Au cours de sa garde à vue, il a maintenu sa position, tandis que ses avocats ont indiqué avoir remis aux enquêteurs différents messages et documents destinés à être examinés dans le cadre de l’instruction.

