À l’issue de son audition, Jean Imbert n’a pas été remis immédiatement en liberté. Il a été transféré au dépôt du tribunal judiciaire de Paris, où il a passé la nuit avant sa présentation à un magistrat.
Une information judiciaire ouverte pour des faits présumés entre 2023 et 2024
À l’issue de la garde à vue, le parquet a décidé d’ouvrir une information judiciaire pour des faits qualifiés de violences habituelles ayant entraîné une incapacité totale de travail supérieure à huit jours, commises par conjoint ou concubin.
Selon le ministère public, les faits concernés auraient été commis entre décembre 2023 et novembre 2024 et porteraient sur deux victimes.
Ces deux femmes avaient été entendues au cours de l’enquête, bien qu’elles n’aient pas déposé plainte. Elles s’étaient auparavant exprimées publiquement dans les médias au sujet de leur relation avec le chef cuisinier.
Le juge d’instruction désormais chargé du dossier pourra poursuivre les investigations, ordonner des expertises, examiner les éléments produits par les différentes parties ou encore organiser des confrontations si cela est jugé nécessaire.
Les autres témoignages jugés prescrits
Au total, six anciennes compagnes de Jean Imbert ont été entendues par les enquêteurs.
Selon le parquet de Paris, chacune a évoqué des faits de violences de nature différente. Toutefois, les faits dénoncés par quatre d’entre elles sont considérés comme prescrits, ce qui explique que l’information judiciaire ne porte que sur les événements présumés les plus récents.


