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22 août 2026

Abattement des retraités : « Ce gouvernement ne regarde jamais du côté des plus riches », regrette Marine Tondelier sur TF1

“Le premier vote, on s’en souvient. À 16 ans, on est encore au lycée, on peut en parler, s’informer, comprendre.” Elle défend une éducation civique ancrée dans le réel, qui trouve sa cohérence dans une pratique effective du droit de vote. Plus encore, elle y voit une réponse à l’abstention massive qui gangrène la démocratie. Pour elle, initier les jeunes au scrutin dans un cadre éducatif pourrait enraciner durablement la culture démocratique.

Une défiance grandissante envers les écologistes

La récente déclaration du PDG de Safran, Olivier Andriès, appelant à ne plus investir dans les villes dirigées par des maires écologistes, a mis le feu aux poudres. Marine Tondelier y voit moins une divergence de vues économiques qu’une offensive idéologique. Elle dénonce une “croisade” menée par certains milieux industriels contre les principes écologiques.

“Ce n’est pas une simple réaction économique, c’est un affrontement idéologique.” L’élue fustige les raccourcis pris par ceux qui opposent systématiquement écologie et développement économique. Elle réaffirme au contraire que la transition écologique est compatible avec l’innovation, pour peu qu’on accepte de repenser les priorités industrielles. C’est une vision d’avenir contre une logique de rentabilité immédiate qu’elle oppose.

Une ligne politique à clarifier au sein même des Écologistes

Interrogée sur les tensions internes à son propre parti, Marine Tondelier a préféré l’élégance du silence. Notamment face aux critiques de Sandrine Rousseau, qui l’accuse de transformer les Verts en un mouvement centré sur une seule personnalité, elle botte en touche : “Je ne commente plus les provocations de Sandrine Rousseau.”

Ce refus de répondre est en soi une réponse. Marine Tondelier entend maintenir une ligne politique claire et unie, sans se laisser déborder par les querelles personnelles. Elle affirme ainsi sa stature de leader, préférant la stratégie à la polémique, le fond au vernis. Mais cette posture de hauteur souligne aussi l’existence d’une fracture latente au sein du parti, entre figures médiatiques et ligne stratégique.

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