Une lutte personnelle… et maternelle

Aujourd’hui en phase terminale, Krystal ne pense plus seulement à elle. Son plus grand combat est pour son fils de 12 ans, Maison. « Le poids de cette maladie, c’est aussi de savoir que mon enfant risque de perdre sa maman. Il a besoin de moi, de mon amour, de mes conseils. Et ce cancer menace de tout lui voler. »
Dans une démarche de transparence et de survie, elle a ouvert une page GoFundMe pour obtenir une aide financière. Mais au-delà de l’appel aux dons, c’est un cri d’amour et de détresse qu’elle adresse au monde. Pour elle, la plus grande douleur n’est pas physique : c’est de laisser son enfant derrière.
Un phénomène en forte hausse chez les moins de 50 ans
L’histoire de Krystal n’est malheureusement pas isolée. Selon les données de Santé publique France, 47 582 nouveaux cas de cancer colorectal ont été diagnostiqués en 2023. Si l’âge moyen du diagnostic reste de 71 à 72 ans, les cas chez les moins de 50 ans sont en forte progression, dans 27 pays sur 50 selon une récente étude mondiale.
Les chercheurs pointent du doigt le mode de vie sédentaire, les mauvaises habitudes alimentaires, le surpoids, mais aussi un manque de prévention adaptée aux plus jeunes. « Il est urgent d’identifier les nouveaux facteurs de risque et de créer des stratégies ciblées de dépistage », alertent-ils.
Quels signes doivent alerter ?
Aux premiers stades, le cancer du côlon peut être silencieux. Mais certains symptômes doivent pousser à consulter, surtout s’ils persistent :
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Douleurs abdominales inhabituelles
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Diarrhées ou constipations chroniques
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Présence de sang dans les selles
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Fatigue persistante et inexpliquée
