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25 août 2026

À 18 ans, Adèle Exarchopoulos a commis une erreur en s’en prenant à une personnalité bien connue, un membre de son clan l’a sermonnée

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Mais c’est surtout avec Chien 51, réalisé par Cédric Jimenez et attendu pour octobre, qu’Adèle s’apprête à franchir une nouvelle étape. Dans ce film de science-fiction sombre et ambitieux, elle donnera la réplique à Louis Garrel et Romain Duris, deux piliers du cinéma français. Un trio de choc pour un projet à la fois atypique et très attendu, preuve qu’elle séduit autant le grand public que les réalisateurs exigeants.

Une notoriété assumée, mais pas idolâtrée

Si sa carrière est florissante, Adèle Exarchopoulos garde un rapport lucide — voire détaché — à la notoriété. Dans un entretien accordé à Madame Figaro ce vendredi 27 juin, l’actrice affirme ne pas être dérangée par la célébrité : « Ce n’est pas la notoriété en soi qui est difficile à vivre. Je peux marcher dans la rue sans problème. » Ce qui lui semble plus complexe, c’est l’exposition permanente aux jugements et aux débats.

Elle revient sur l’impact de sa première grande polémique, survenue dès ses débuts dans La Vie d’Adèle d’Abdellatif Kechiche. « Ma chance a été d’arriver dans ce milieu avec une première polémique, j’ai tout de suite compris que les gens s’intéressaient davantage à la forme qu’au fond. » Cette expérience, douloureuse pour certains, lui a offert une leçon précoce sur le regard du public et des médias.

Des débuts médiatiques… et maladroits

Adèle Exarchopoulos n’a jamais caché son franc-parler, parfois maladroit, souvent sincère. Elle se remémore une intervention télévisée lorsqu’elle n’avait que 18 ans, au cours de laquelle elle avait violemment critiqué Christine Boutin, alors qu’elle venait de découvrir des propos jugés homophobes tenus par l’ancienne ministre. « J’avais insulté Christine Boutin à la télévision. J’ai répondu comme si j’étais dans mon salon. »

Un excès de spontanéité qui lui a valu un rappel à l’ordre… de la part de sa propre grand-mère. « Elle m’a envoyé une longue lettre pour me sermonner. » Une anecdote qui en dit long sur le caractère d’Adèle : franche, vive, et souvent plus touchée par la parole familiale que par les commentaires publics.

Une liberté intérieure durement conquise

Malgré les critiques fréquentes sur son apparence ou son comportement, notamment lors du dernier Festival de Cannes, Adèle semble avoir trouvé un certain équilibre. Elle confesse ne plus être atteinte par les attaques : « Que les gens fantasment ou se réjouissent de me critiquer ne m’atteint plus. » Un détachement salutaire, sans doute nourri par les années de surexposition et une maturité artistique en pleine affirmation.

Aujourd’hui, elle évolue librement, sans chercher à plaire à tout prix, ni à se justifier. Toujours aussi mystérieuse sur sa vie privée, bien qu’on sache qu’elle partage sa vie avec François Civil, l’actrice laisse surtout ses rôles parler pour elle.

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