Peut-on vraiment parler de « bonne mort » ? Une étude internationale vient de donner la parole à ceux qui côtoient la fin de vie au quotidien : les médecins. Et leurs réponses révèlent un rapport singulier à la mort, souvent très différent de celui du grand public.
Conduite par le End-of-Life Care Research Group de l’Université de Gand, l’étude a interrogé 45 médecins en Italie, en Belgique et aux États-Unis. Les spécialistes en soins palliatifs se distinguent : habitués à accompagner les derniers instants, ils ont longuement réfléchi à leurs propres préférences. Les généralistes et autres spécialistes, eux, s’y penchent moins souvent mais finissent, avec l’expérience, par préciser leurs attentes.
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