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1 juillet 2026
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Elle prend de l’ibuprofène après son accouchement, trois semaines plus tard les médecins ne lui donnent que 10% de chances de survie

Aleshia Rogers pensait simplement soulager ses douleurs post-césarienne avec de l’ibuprofène, un geste qu’elle avait déjà fait sans problème. Trois semaines plus tard, cette mère de famille de 27 ans plongeait dans un cauchemar médical rarissime. Une réaction qui allait transformer sa vie à jamais.

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Image d'illustration © ETREHEUREUX
Image d’illustration © ETREHEUREUX

Un comprimé d’ibuprofène. Un geste anodin, répété des milliers de…

Image d'illustration © ETREHEUREUX
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Le Drame D’une Mère Après Une Césarienne

Un comprimé d’ibuprofène. Un geste anodin, répété des milliers de fois. Pour Aleshia Rogers, 27 ans, ce simple anti-inflammatoire va se transformer en cauchemar absolu.

Nebraska, 2020. La jeune mère de trois enfants vient de subir une césarienne. Les douleurs post-opératoires la lancent, elle fait ce qu’elle a toujours fait : elle avale de l’ibuprofène. Depuis des années, ce médicament la soulage lors de ses crampes menstruelles. Rien d’inhabituel, rien d’inquiétant.

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Trois semaines s’écoulent. Aleshia se remet tranquillement de son accouchement quand les premiers signes apparaissent. Fièvre inexpliquée, douleurs diffuses, puis ces étranges éruptions cutanées qui commencent à marquer sa peau. Ses yeux la brûlent, rougissent, deviennent douloureux.

Direction les urgences. Le diagnostic tombe, rassurant : conjonctivite. Les médecins la renvoient chez elle avec un traitement adapté. Mais le lendemain, l’enfer commence vraiment.

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