Il n’était ni fumeur ni sédentaire. Il paraissait invincible. Mais une simple gêne abdominale a révélé l’un des cancers les plus meurtriers qui soient. L’histoire de Lee Rawlinson, marathonien et père de famille, rappelle à quel point certains signaux du corps doivent être pris au sérieux, même lorsqu’ils semblent anodins.
À 51 ans, Lee Rawlinson menait une vie exemplaire de santé. Représentant médical, sportif accompli, père engagé, il ne présentait aucun facteur de risque classique. Mais un matin de début 2024, une douleur sourde au bas-ventre s’invite dans son quotidien. Une gêne floue, presque négligeable, qu’il attribue au stress ou à l’effort physique. Il ne s’inquiète pas, repousse les examens, continue sa routine.


