Huit ans après un drame qui avait bouleversé la France, l’affaire Jonathann Daval connaît un nouveau rebondissement judiciaire.
Ce vendredi 13 juin, la cour d’appel de Besançon a confirmé la relaxe du détenu pour dénonciation calomnieuse, mettant ainsi un terme à une procédure engagée par la famille de la victime. Jonathann Daval, condamné en 2020 à 25 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de son épouse Alexia, était de nouveau face aux juges, cette fois en appel. La question : avait-il, en accusant à tort son beau-frère Grégory Gay et les Fouillot, commis une infraction pénale de dénonciation calomnieuse ? La réponse de la cour est non. Les magistrats ont estimé que ses accusations n’étaient pas « spontanées » et donc pas constitutives d’un délit. Une décision qui confirme celle rendue en première instance le 24 mai dernier à Besançon.
Articles suggérés
CAF : jusqu’à 1 041 euros versés en novembre, voici les bénéficiaires concernés par cette aide
Le prochain versement de la Caisse d'allocations familiales approche. En novembre 2026, certains bénéficiaires pourront recevoir une allocation dépassant les 1 000 euros, sous…

