Face à une maladie chronique aussi invalidante que l’arthrose du genou, nombreux sont les patients qui cherchent des solutions alternatives aux traitements médicamenteux.
Si les antalgiques et anti-inflammatoires restent des piliers, des approches non pharmacologiques suscitent un intérêt croissant. Mais qu’en dit réellement la science ? Décryptage avec des spécialistes du domaine. Longtemps assimilée à une simple conséquence du vieillissement, l’arthrose est aujourd’hui reconnue comme une pathologie à part entière, au développement inégal selon les individus. « Contrairement à ce que l’on croit, tout le monde ne souffrira pas d’arthrose », rappelle le Dr Henri Lellouche, rhumatologue à Paris. Si l’âge est un facteur de risque majeur, la maladie peut aussi apparaître plus tôt dans la vie, en particulier après 40 ans, et devient très fréquente passé 65 ans. Elle touche jusqu’à 80 % des plus de 80 ans, mais seulement 3 % des moins de 40 ans.

