Peut-on vraiment imposer à un enfant un prénom qui lui cause de la souffrance ? À l’heure où l’identité se construit dès le plus jeune âge, l’histoire de ce petit garçon illustre à quel point un simple mot peut peser lourd sur les épaules d’un enfant.
Depuis 2017, le changement de prénom n’est plus une épreuve kafkaïenne. Grâce à la loi de modernisation de la justice du XXIe siècle, il suffit désormais de s’adresser à sa mairie pour entamer cette procédure, à condition d’apporter une justification jugée « légitime ». Cela inclut par exemple les situations de moqueries, de rejet, de transition de genre ou de discordance identitaire. Le changement est gratuit, généralement rapide (environ un mois), et offre aux personnes concernées une chance de reconstruire leur identité à travers une simple signature.
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