Ce matin, la cour d’appel de Toulouse a rendu une décision marquante concernant Cédric Jubillar, en le renvoyant devant la cour d’assises pour le meurtre de son épouse, Delphine Jubillar, disparue fin 2020.
Cette décision survient malgré l’absence de corps et soulève de nombreuses questions sur la nature des preuves accumulées.
La cour d’appel de Toulouse a confirmé que Cédric Jubillar, le plaquiste de 36 ans, serait jugé au pénal pour le meurtre présumé de son épouse, Delphine Jubillar, disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn.
Cette décision est basée sur divers éléments comportementaux et circonstanciels malgré l’absence du corps de la victime, ce qui complexifie l’affaire.
Réactions immédiates de la défense
Peu après l’annonce, Emmanuelle Franck, l’avocate de Cédric Jubillar, a exprimé son mécontentement sur BFMTV, critiquant le manque de preuves concrètes.
« Il n’acceptait pas le divorce, il a eu un comportement jugé bizarre par la justice… On a une agglomération de petits éléments qui, à aucun moment, ne vient nous expliquer ce qui a pu se passer cette nuit, » explique-t-elle. Selon Me Franck, l’accusation repose uniquement sur des preuves circonstancielles sans véritable fondement factuel.
L’avocate toulousaine souligne l’absence d’un scénario clair ou de pistes alternatives explorées par les enquêteurs, ce qui renforce l’idée d’une enquête unilatérale.



