Gérard Feldzer concède néanmoins une infime possibilité. « Si une personne à bord a des heures et des heures d’expérience sur un simulateur », dispose de connaissances techniques et bénéficie de conditions météorologiques parfaites avec une communication excellente, « alors elle pourra peut-être réussir à faire atterrir l’avion ».
Un « peut-être » qui résonne comme un aveu : même dans le meilleur des scénarios, rien n’est garanti.
