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15 juillet 2026

40 ans après l’affaire du petit Grégory, sa grand-tante Jacqueline Jacob échappe à la justice : les faits sont prescrits

La lettre de revendication toujours au cœur de l’affaire Grégory

Le 16 octobre 1984, Grégory Villemin, âgé de quatre ans, avait été retrouvé mort dans la Vologne. Le corps de l’enfant avait été découvert ligoté dans la rivière, déclenchant une enquête qui allait devenir l’une des affaires criminelles les plus suivies de l’histoire judiciaire française.

Peu après le drame, une lettre anonyme avait été adressée aux parents de l’enfant. Son auteur y revendiquait le crime dans un message particulièrement violent, comprenant notamment les mots : « Voilà ma vengeance. Pauvre con ». Ce courrier est devenu l’une des pièces centrales de l’enquête, au même titre que les nombreuses lettres et communications anonymes attribuées à celui qui a longtemps été désigné comme le « corbeau ».

Dès les premières années de l’affaire, les enquêteurs se sont intéressés aux tensions supposées au sein de l’environnement familial élargi des Villemin. Les investigations ont notamment exploré l’hypothèse de conflits anciens entre le clan Villemin et la famille Jacob, liée à la branche familiale de la grand-mère de Grégory.

Jacqueline Jacob et son époux Marcel, frère de la grand-mère de l’enfant, ont toujours contesté cette présentation des relations familiales. Tous deux ont constamment nié avoir joué le moindre rôle dans la disparition et la mort de Grégory, ainsi que l’existence du conflit qui leur a été attribué au cours de l’enquête.

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