L’affaire Grégory connaît un nouveau rebondissement judiciaire. Mise en examen le 24 octobre pour « association de malfaiteurs », Jacqueline Jacob a obtenu gain de cause devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Dijon.

La justice a constaté la prescription des faits qui lui étaient reprochés, entraînant la disparition de cette mise en examen. Nouveau développement dans l’un des dossiers criminels les plus anciens et les plus médiatisés de France. Jacqueline Jacob, aujourd’hui octogénaire, avait été mise en examen le 24 octobre pour « association de malfaiteurs ». Elle avait décidé de contester cette décision devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Dijon, qui a examiné sa demande au cours d’une audience organisée à huis clos.

