Suivez-nous
21 août 2026

30 ans après sa collaboration avec Thierry Lhermitte, Arielle Dombasle balance : « Je ne voulais pas le faire »

Publicité

Pour les enfants des années 90, « Un Indien dans la ville » reste un souvenir impérissable. Cette comédie familiale mêlait répliques devenues cultes, personnages hauts en couleur et romance tendre. À l’écran, Arielle Dombasle incarne une bourgeoise adepte de yoga, face à Thierry Lhermitte, trader stressé découvrant son fils caché. Pourtant, à l’époque, l’actrice hésite longuement avant de se lancer dans cette aventure légère, elle qui venait tout droit du cinéma d’auteur.

D’une scène littéraire à l’univers de la comédie

Issue d’un univers artistique raffiné, Arielle Dombasle brille d’abord dans des œuvres plus exigeantes. Les cinéphiles la remarquent notamment dans « Pauline à la plage » d’Éric Rohmer, un classique du cinéma français. Lorsqu’on lui propose « Un Indien dans la ville », l’idée de tourner dans une comédie populaire la laisse sceptique. « Je faisais des choses extrêmement littéraires, poétiques », confie-t-elle bien des années plus tard. Finalement, poussée par ses proches et surtout par Thierry Lhermitte, elle accepte de franchir le pas.

Arielle Dombasle et Bernard-Henri Lévy : un amour de une

Si aujourd’hui son nom évoque instantanément son couple mythique avec Bernard-Henri Lévy, leur histoire a débuté dans les années 90, sur fond de scandale. Arielle rencontre BHL lors d’une séance de dédicace ; le courant passe immédiatement, malgré les obstacles. À l’époque, l’écrivain est encore marié, mais l’évidence de leur lien l’emporte. Depuis, ils forment l’un des duos les plus médiatisés de la jet-set française.

Un passé cinématographique plus sulfureux

Avant de conquérir le grand public, Arielle Dombasle a exploré des rôles beaucoup plus audacieux. Dans les années 80, elle apparaît dans « Les Fruits de la passion », un film érotique où elle donne la réplique à Klaus Kinski. Cette expérience laissera une empreinte douloureuse : confrontée aux comportements erratiques de l’acteur allemand, Arielle confiera des années plus tard à VSD avoir vécu ce tournage « dans une souffrance terrible », marquée par le climat toxique imposé par Kinski.

Publicité
Partager sur Facebook